K-Notes #3 : Ji Chang-Wook,nouvel album de Jessi et autre découvertes musicales

K-Notes #3 : Ji Chang-Wook,nouvel album de Jessi et autre découvertes musicales

Ces derniers jours, je suis en plein deuil post-Empress Ki.

Vous savez, ce moment bizarre où vous venez de terminer un drama et où vous n’arrivez pas à vous lancer dans autre chose ? Comme si vous aviez besoin de temps pour “sortir” de cet univers avant d’en découvrir un nouveau.

Du coup, je me console comme je peux : je rewatch When the Phone Rings (oui, je sais, c’est toxic, on en reparle); je “swoon” (comprenez : je bave littéralement) devant les photos de Ji Chang-Wook que j’ai prises en octobre et je danse sur le nouvel album de JESSI !

Au programme :

  • Avis sur Empress-Ki
  • Réflexion sur les red flags dans les K-Dramas (when the phone ring)
  • Avis sur le film L’Amour en laisse
  • Analyse du nouvel album de Jessi
  • Retour sur le concert de GENA : jazz fusion coréen

Bienvenue dans la K-Note #3 !

K-SCREEN : Empressi Ki, When the phone rings, l’amour en laisse

Empress Ki (Terminé) – 8/10

Genre : Historique | 51 épisodes | Netflix

Je vous le disais en introduction : j’ai enfin terminé ce drama. 51 épisodes quand même ! Il y a tellement à dire que cela fera l’objet d’un article dédié. Mais sachez que j’ai aimé et que je vous le recommande si vous voulez vous plonger dans la Corée des années 1300.

Attention : on est sur un drama de 2013, donc le jeu est assez théâtral. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de la série.

Guettez vos boîtes mail pour l’article complet !

When the phone rings (Re-Watch) – 7/10

Genre : Romance | 16 épisodes | Netflix

J’aime bien re-visionner des dramas que j’ai déjà vus. En général, je les regarde avec les sous-titres coréens pour essayer d’apprendre quelques mots et expressions.

J’avais lu quelque part que regarder du contenu qu’on connaît déjà demande moins d’effort à notre cerveau… c’est exactement ce dont j’avais besoin cette semaine.

Mais voilà, en le regardant, je n’ai pas pu m’empêcher de remettre en question l’éthique de ce drama. On est quand même sur l’histoire d’une jeune femme muette, mariée de force à un homme puissant qui d’abord la traite mal (verbalement), puis la délaisse sous prétexte qu’il ne voulait pas souffrir le jour où ce mariage de façade prendrait fin.

Bien évidemment, les deux finissent par se comprendre, leur relation s’améliore, et le drama a son lot de mignoneries. Mais je m’interroge quand même : Qu’est-ce qui pousse tant de femmes (moi comprise) à aimer ce genre de narrative ?

Au 21ème siècle, l’homme dominant est plutôt mal perçu… pourtant dans les dramas, il semble avoir encore de belles années devant lui (sous réserve qu’on lui rajoute une certaine sensibilité).

Est-ce que c’est parce que c’est de la fiction et qu’on sait que “ça n’arrivera jamais en vrai” ? Est-ce qu’on projette une forme de fantasme où l’homme froid finit par s’ouvrir uniquement pour NOUS ? Est-ce que c’est le côté puissant et capable de nous protéger en toute situation ? Ou peut-être tous ces éléments à la fois ?

Je n’ai pas la réponse, mais ça me perturbe.

Je mettrais quand même un 7/10 à ce drama parce que je l’ai suffisamment aimé pour le regarder à nouveau.

Au-delà de la toxicité de la situation dans les 2-3 premiers épisodes, c’est une jolie romance. Les acteurs sont bons, il y a quelques retournements de situation sympathiques, et j’ai trouvé intéressant de mettre en scène le langage des signes.

L’amour en laisse

D’ailleurs en parlant de domination… J’ai enfin pris le temps de regarder le film “L’amour en laisse”.

Une version Coréenne de fifty shade of gray?

Genre : Romance | 1h57 | Netflix

Le scénario

Ji-hoo, adepte du BDSM, se fait livrer un collier de domination au bureau. Sa collègue Ji-woo le reçoit par erreur, et leur relation évolue entre domination et sentiments.

Si vous avez vu Fifty Shades of Grey, voici la version coréenne extrêmement soft… mais avec un twist : cette fois, la femme est dominatrice et l’homme soumis.

Intéressant comme angle, dans un contexte où les romances BDSM ont plutôt tendance à dépeindre des femmes soumises et des hommes dominants.

Le scénario est un peu tiré par les cheveux, mais le film est agréable à regarder. Certaines scènes sont hilarantes et illustrent le sujet de façon légère avec un message d’acceptation de soi.

Il me semble qu’il y a une volonté de dé-stigmatiser les personnes adeptes de ces pratiques, en montrant que ça pourrait être adopté par monsieur tout le monde. D’ailleurs, la fin du film semble illustrer ce propos en nous révélant un adepte auquel on ne s’attendait pas.

Pour ce qui est de l’érotisme, comme dans la plupart des œuvres coréennes, il est “suggéré” de façon habile : gros plans, mouvements lents, révélant juste assez pour laisser libre cours à l’imagination du spectateur.

Verdict : 6/10 Un film divertissant si vous cherchez quelque chose de léger. Foncez !

K-MUSIQUE : le nouvel album de JESSI et découverte d’un nouveau genre musical

Découverte du groupe GENA musique traditionnelle coréenne et rythmes contemporains

Le week-end dernier, j’ai découvert complètement par hasard le groupe GENA (merci Instagram !), un groupe coréen qui allie instruments traditionnels et musique contemporaine.

Ils étaient de passage à Paris, alors j’ai décidé d’assister à l’une de leurs représentations.

Grand bien m’en a pris !

Pendant 1h30, le groupe a alterné entre des morceaux de tango revisités (Besame Mucho), un hommage à Édith Piaf, Arirang et des titres originaux nous faisant découvrir le sanjo, et d’autres genres musicaux traditionnels coréens.

Pour beaucoup, musique coréenne rime avec K-Pop, pourtant je trouve que la musique traditionnelle coréenne a un charme fou.

Le daegeum (flûte traditionnelle) et le haegeum (violon traditionnel coréen). Leur combinaison nous transporte immédiatement en Asie et le groupe nous montre qu’il est possible d’inscrire ces traditions dans des musiques plus contemporaines. Je suis convaincue qu’une fusion K-Pop et musique traditionnelle ferait un malheur.

D’ailleurs ces derniers temps, j’écoute des chanteurs de trot et de pansori et j’aime beaucoup !

Moment bonus : le groupe a pris le temps de prendre une photo avec tous ceux qui le voulaient. (Bien sûr que je le voulais… on ne sait jamais, des fois qu’ils deviennent méga célèbres. Mais je ne vous la posterai pas, j’étais mal sapée 😂)

Découvrir GENA

Ils ont une page YouTube mais ne sont pas très actifs sur nos réseaux

Pretty Mood Swing : le nouvel album de JESSI est sorti !

Après quelques mois d’absence et une actualité mouvementée, Jessi nous revient avec un nouvel album : P.M.S (Pretty Mood Swing).

Le flagship de cet album ”Girls Like Me” enregistre déjà 5 millions de vues et se décline en challenge sur tiktok.

Dans ce morceau Jessi revient, provocante et assumée avec une musique entêtante qui semble s’adresser directement à ceux qui l’ont critiqué ces derniers temps.

Once upon a time, not long ago
Il était une fois, il n’y a pas si longtemps,

I heard boys talk shit that they don’t know
J’ai entendu des mecs dire des conneries sans savoir de quoi ils parlaient,

I hear boys talk shit like, “Jessi a ho”
J’entends des mecs sortir des trucs du genre : « Jessi c’est une s*** »,

She a real bad girl and she gots to go, huh
« C’est une vraie mauvaise fille, elle doit dégager », hmm.

뭐라노 뭐라노 (What’s that?)
Mwora-no, mwora-no (« C’est quoi ça ? »)

Yeah, I curse, yeah, I’m loud, and I got my titties out (Mm-mm)
Ouais, je jure, ouais je parle fort, et ouais j’expose ma poitrine (mm-mm).

나란년 나란년 (What’s that? What’s that?)
(« Cette meuf-là, cette meuf-là ? »)

Lemme, lemme break it down for the bad bitches
Laissez-moi l’expliquer à toutes les bad bitches,

I know where you’re at
Je sais où vous en êtes,

I know you be talkin’ smack (Smack, smack, smack)
Je sais que vous parlez dans mon dos

Never had a chance
Vous n’avez jamais eu la moindre chance.

Le message est clair, elle ne se laissera pas abattre par tout ça.

Paroles du morceau “Newsflash”

Don’t believe all the hype (nope)
Ne croyez pas tout ce qu’on raconte (non).

I don’t read what they type (nope)
Je ne lis même pas ce qu’ils écrivent (non).

Media talking, Jessi this, Jessi that
Les médias parlent : « Jessi ci, Jessi ça ».

L’album alterne musique hype (Girl like me, Brand New Boots) et musique mélancolique (Hell, Marry Me) à l’image d’un changement d’humeur…comme l’illustre le titre Pretty.Mood.Swing

De mon côté mes morceaux préférés sont :

  • Girls like you : pour le groove

  • Hell : parce qu’on peut y entendre la voix chantée de Jessi et sa sensibilité. Elle nous montre une facette plus vulnérable.

Je me demande quand même à qui elle s’adresse dans le morceau “Marry Me”? Jessi, aurais-tu un love interest ?

Et vous ? Vous avez écouté l’album ?

Quel est votre morceau préféré ?

K-EVENT : Ji Chang-Wook à la fashion week de Paris

Pendant cette période de transition entre deux dramas, j’ai pris le temps de dépiler mes photos jamais révélées au grand public (😂).

Concerts, événements… Regarder ces photos me rappelle que ces moments, même fugaces, ont existé.

Il y en a un qui m’a complètement retournée.

Cette année, j’ai pleinement assumé mon amour pour Ji Chang-wook.

“Mais de quoi elle nous parle ? Tout le monde sait qu’elle adore Ji Chang-wook…” me direz-vous.

Et bien oui, certes, ceux qui me connaissent savent que je ne taris pas d’éloges pour cet acteur.

Pourtant, il y a une différence entre dire qu’on aime un acteur… et véritablement incarner cet amour et faire ce qu’on ne penserait jamais faire un jour : jouer la groupie.

Sous mes airs de fan de dramas, je suis quelqu’un de très mesuré.

“Jamais au grand jamais je ne mettrai ma vie entre parenthèses pour un artiste” pensais-je…

Mais ça, c’était avant qu’une story de Ji Chang-wook annonce qu’il serait à Paris, Place Vendôme, à 19h pour le défilé Tom Ford… et que, par le plus grand des hasards, la Place Vendôme se trouve à 30 minutes de chez moi.

Il était 18h au moment où j’ai vu l’annonce. C’était un signe, non ?

Ni une, ni deux : j’ai pris mon appareil photo, un carnet (mon journal intime, au cas où je pourrais me faire signer un autographe), je me suis préparée, et à 18h45 j’étais partie avec la conviction extrême que j’allais réussir à le voir.

Ce que j’ai réussi, malgré un positionnement des plus défavorables.

(Merci Lumix pour ton zoom x15 !)

Le show ne dure que 30 minutes.

Je suis donc restée l’attendre à la sortie, mais cette fois avec une position plus intéressante : proche des barrières et quasi à l’entrée.

Ma batterie de téléphone ET celle de l’appareil photo m’ont fait défaut, mais mes yeux étaient prêts à l’admirer.

Il est…

…Exactement comme à l’écran. Hahahaha.

Je n’ai malheureusement pas eu d’autographe cette fois, mais le bonheur que ces photos me procurent en me remémorant cet instant n’a pas d’égal.

Oui, je suis fan de Ji Chang-wook et je l’assume.

Je prie tous les jours qu’il ne soit pas impliqué dans un scandale bizarre comme le sont de plus en plus d’artistes. Ça me briserait le cœur.

Et vous, ça vous est arrivé de faire des “folies” pour un artiste ?


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