The East Palace : Un Saeguk fantastique à la frontière entre Kingdom et Stranger things

The East Palace : Un Saeguk fantastique à la frontière entre Kingdom et Stranger things

Le 17 juillet 2026 sur Netflix marquait le retour en grande pompe de Nam Joo-hyuk dans le drama fantastique : The East Palace.

Synopsis : Pendant l’ère Joseon dans un palais « maudit », les héritiers de la couronne sont constamment attaqués par un esprit vengeur qui souhaite mettre fin à la lignée du roi. Ce dernier fait alors appel à Gu-Cheon, capable de renvoyer les esprits dans l’au-delà, pour sauver son fils de la malédiction. Face à la réticence de Gu-Cheon qui ne souhaite pas s’impliquer dans cette affaire, le roi lui impose la présence de Saeng-gang pour l’assister dans sa tâche.

Avis : J’avais été séduite dès le teaser. Sombre et intriguant, et je n’ai pas été déçu.

Dès le premier épisode, le mystère de l’esprit vengeur vous prend aux tripes. Qui est-il ? Qu’a fait le roi pour susciter sa colère ? Quel lien avec la reine douairière ? J’ai enchaîné les 4 premiers épisodes presque malgré moi. Chaque nouvel épisode apportant son lot d’intrigues et me poussant à vouloir avoir le fin mot de l’histoire. La cinématographie est également fascinante, et rappelle largement Kingdom, pour son côté Saeguk sombre, et la série Stranger Things, notamment dans la manière dont le réalisateur a choisi de décrire le monde des esprits.

Le casting est au rendez-vous pour ce drama et nous offre des prestations très convaincantes.

Nam Joo-Hyuk nous offre un Gu-Cheon blasé, méfiant du monde extérieur, plus concerné par sa survie au palais que par le sort de ses habitants.

Nam Joo-Hyuk dans East Palace

Roh Yoon-Seo (Saeng-gang) fait également une très belle prestation pour son premier rôle dans un drama historique. Certains ont critiqué son manque de « prestance » des acteurs de Saeguk, mais j’ai au contraire trouvé que son jeu « moderne » était cohérent avec son rôle. Elle est issue de la noblesse mais n’a pas grandi au palais, donc est moins « rigide » que les autres.

The East Palace ROH YOON SEO as Saeng-gang in The East Palace Cr. Netflix © 2026

Lee Hong-nae (chaman), Cho Seung-woo (le roi), et Kwak Dong-Yeon (L’esprit du prince) nous ont également offert des prestations très convaincantes dans leurs rôles respectifs avec une mention spéciale pour Kwak Dong-Yeon qui m’a agréablement surprise dans ce rôle d’antagoniste (c’est d’ailleurs sa dernière série avant son service militaire).

Mon coup de cœur pour ce drama va cependant à l’actrice Jang Young-nam (la reine douairière) que j’ai trouvée excellente. J’avais déjà un faible pour son esthétique et l’autorité naturelle qu’elle dégage dans ses personnages, mais là elle s’est surpassée !

Machiavélique, charismatique. Je n’avais d’yeux que pour elle. À tel point que j’aurais voulu qu’on lui donne plus de temps d’écran en creusant son histoire.

Jang Young-Nam dans le rôle de la reine douairière – East palace

C’est d’ailleurs l’un des points négatifs du scénario. Les intrigues s’enchainent à toute vitesse et on s’y perd facilement. Chaque épisode vient avec son lot de rebondissements, nous présentant un coupable différent avec une nouvelle storyline sans vraiment nous laisser le temps de comprendre la précédente. La faute sans doute au nombre limité d’épisodes de cette série qui auraient mérité 2 ou 3 épisodes de plus pour faciliter l’immersion du spectateur dans ce nouvel univers. Creuser l’histoire de Gu-Cheon, du prince et même du roi. Le drama compense cependant ce défaut en nous offrant de nombreuses scènes d’action de qualité et l’espoir d’une saison 2 qui prendra peut-être plus son temps.

Verdict : 7,5/10.

Un drama facile à regarder avec une histoire cohérente, une esthétique agréable et un jeu d’acteurs de qualité, mais qui devrait plus espacer les intrigues pour une meilleure immersion du spectateur.

À regarder si vous aimez l’action, les dramas d’époque et les histoires de fantôme.


Tu l’as regardé ? Partages ton avis sur le K-drama en commentaires !


Cet article pourrait te plaire

K-notes#9 : The wonderfools, Teach you a lesson et le concert de Woodz

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *